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Politique locale

Comment, en ayant connu de près ou de loin Gilles Artigues, peut-on l’accuser d’un tel sectarisme ?

En tant que militant du mouvement démocrate de la Loire, je ne me reconnais pas dans de tels propos. Je soutiens Gilles Artigues pour sa capacité à avoir su rassembler, écouter et mettre en ordre de marche notre mouvement démocrate ligérien.

La chose ne fut pas simple à l’époque. Autant pour lui même (il a perdu son siège de député par respect pour ses valeurs et convictions) que pour la fédération de la Loire. Il a fallu enclencher dans les esprits militants le passage de l’UDF au Mouvement Démocrate, gérer l’organisation interne ainsi que les différentes échéances électorales locales d’un seul tenant.

Nous pouvons aujourd’hui dire que tout est en ordre. Chacun peut s’exprimer lors de n’importe quel événement, chacun peut publiquement prendre la parole pour exprimer une divergence, un point de vue différent.

Gilles Artigues est un homme d’écoute, qui sait prendre en considération les critiques constructives. Jamais je ne l’ai vu faire preuve de sectarisme, de petit arrangement entre amis ou échafauder une stratégie d’appareil pour son petit plaisir personnel.

 

Aux législatives, et dans toute la Loire nous avons gardé notre indépendance et n’oublions pas que les candidats de la 1ere et 2ème circonscription de la Loire ont fait des scores plus qu’honorables.

Gilles Artigues a réalisé le plus beau score national lors des dernières échéances municipales, derrière François Bayrou à Pau. Nous avons gardé notre indépendance au premier et deuxième tour.

 

Je déplore l’attitude de ces militants, qui à mon sens n’ont en rien compris et accepté le positionnent du Modem. Ils sont une minorité au sein de notre instance départementale, et de ce fait, mettent en cause les trois quarts des autres militants soutenant Gilles Artigues dans cette accusation de manque de démocratie.

A Saint Etienne

Dans la continuité de la récente opération "mairies fermées" menée sur le territoire de Saint-Etienne Métropole, le Conseil municipal de Saint-Etienne a adopté à l'unanimité (majorité et opposition) un vœux de soutien aux producteurs de lait. Le Conseil municipal demande au gouvernement le gel de toute décision sur la mise en place de la contractualisation de la production laitière et le maintien de la maîtrise publique de la production, au niveau européen, permettant d'adapter l'offre à la demande.

"Le lait n'est pas une marchandise comme une autre ", a pour sa part souligné Denis Chambe. Sur sa proposition, une notion plus territoriale a été ajoutée, demandant la défense d'un modèle permettant le maintien d'exploitations agricoles à taille humaine sur la totalité de notre territoire

A la région Rhône-Alpes

Débat budgétaire 2010 : la gauche veut plus d'autonomie, la droite plus de rigueur
Le débat budgétaire pour 2010 a évidemment clivé l’assemblée régionale. A droite on a défendu la réforme des collectivités présentée par le gouvernement au nom des économies et de la maitrise des dépenses. A gauche on a dénoncé l’atteinte à l’autonomie de collectivités privées de moyens d’intervention propres.

 

Au nom du MODEM  Denis Chambe, salue quand même le gel de l’augmentation de la fiscalité «  ce qui permet aux Rhônalpins de digérer les augmentation d’impôt passées ». Le représentant du MODEM salue aussi le maintien d’investissement, le soutien à l’économie. Les élus MODEM sont d’accord pour un recours à l’emprunt pour avoir un effet contra-cyclique afin de soutenir l’activité. »  Ce n’est pas pour autant que nous donnons quitus à vote politique d’augmentation de vos premier budget ».  Une éventuelle nouvelle augmentation de dépense, donc d'emprunter n’est pas exclus et le MODEM ne serait pas opposé à cette augmentation dans le cadre du budget primitif 2010.

 

Fabienne Faure (01), Pierre Cormoreche (01), Annie Dang (07), Morad Bachir Cherif (38), Michele Perez (42), Denis Chambe (42), Véronique Drouet (74), conseillers régionaux du groupe Mouvement Démocrate apportent leur soutien plein et entier à la candidature d'Azouz Begag pour les élections régionales.

« Azouz Begag est le meilleur candidat pour conduire la liste Modem aux prochaines élections régionales. Son parcours exceptionnel, symbole du modèle républicain, son courage politique, son soutien à François Bayrou dès les élections présidentielles, sa défense des valeurs humanistes font de lui le meilleur candidat pour rassembler le plus grand nombre de Rhônalpins autour de la liste du Mouvement Démocrate.
Nous allons maintenant travailler avec lui afin de proposer un programme régional ambitieux, innovant et solidaire, au service des Rhônalpins, pour que notre région fasse référence en matière de développement personnel

Notre groupe La Voix des Stéphanois a toujours condamné le fait que les emprunts toxiques l'aient été sans tranparence vis à vis du Conseil Municipal. Nous payons ce manque de démocratie et l'obsession d'obtenir les taux d'intérêt les plus faibles du marché quitte à souscrire des emprunts au-delà des risques raisonnables.

Les banques ont joué aux apprentis sorciers avec des clients joueurs de poker avec l'argent du contribuable stéphanois  Les emprunts proposés dits snow balls( tout un programme...) jouaient sur une spéculation complexe des monnaies les unes contre les autres sur de très longues durées...avant la crise..

Les stéphanois n'ont pas à payer les conséquences de ces accords entre banquiers sans déontologie et collectivités irresponsables. Aussi soutenons-nous le projet du Maire de
Saint-Etienne de se pourvoir en justice contre la Deutche Bank et les autres banques responsables pour moitié de cette situation, même si la justice internationale n'est pas rapide.

Notre groupe est choqué que ces banques ne proposent pas une renégociation de ces emprunts comme l'ont fait certains de leurs concurrents locaux récemment, à l'avantage de la Ville. Pourquoi le gouvernement n'ouvrirait-il pas une discussion au niveau national et européen aux niveaux choisis il y a quelques mois pour renflouer les mêmes banques?

Un groupe "Mouvement démocrate" vient de se créer au sein du Conseil régional Rhone-Alpes. Denis Chambe, Conseiller régional nous en parle davantage.

Pourquoi avoir créé ce groupe et qui le composera ?

Nous avons créé ce goupe parce que nous avions besoin de nous identifier en tant que Mouvement Démocrate. Nous sommes fiers d’incarner les valeurs de notre parti dans la continuité de sa création de décembre 2007 vis à vis des rhônalpins . Nous voulons travailler sur les dossiers de la Région de manière indépendante du PS et de l’UMP.

Les membres fondateurs sont Morad Bachir-Chérif(38), Denis Chambe(42), Anne-Sophie Condemine(69), Pierre Cormorèche(01), Annie Dang(26), Véronique Drouet(74), Fabienne Faure(01), Michèle Pérez(42).

Le groupe "Mouvement Démocrate" sera-t-il ouvert à d’autres élus ?

Oui, bien sûr. Nous sommes ouverts à d’autres élus de la Région qui se reconnaîtraient dans notre démarche autonome et dans nos valeurs. Sans exclusive. Quelles idées défendrez-vous et comment les défendrez-vous ? Parlons plutôt de méthode de travail au service des idées. Nous examinerons les rapports qui nous sont proposés pas en fonction de ceux qui les proposent mais en fonction de l’intérêt pour les rhônalpins. Nous étions en train de rencontrer les premières difficultés, notamment avec les évolutions politiques de certains de nos collègues en cours de mandat. Le centre n’est pas un grand "fourre-tout".

Comment voyez-vous l’avenir de nos institutions locales ?

 Mal si j’en juge par les propositions encore peu lisibles de notre Président ! Encore plus mal si j’écoute les exemples qu’il a pris sur le regroupement des Régions en élargissant les territoires ! Tant qu’ il n’aura pas fixé le cap, soit d’une réforme en profondeur des collectivités , soit d’un toilettage, on a de la peine. Quand il aura quitté la Présidence de l’Europe au 1° janvier, il sera plus disponible ! Je souhaite que les compétences des Régions et des départements soient clairement affectées, sans redondance, que les élus soient mieux identifiés à un territoire. Surtout que les citoyens y gagnent en lisibilité, c’est le meilleur moyen de les intéresser. Enfin que l’Etat transfère les compétences avec les budgets ; droite et gauche n’ont pas été convaincantes depuis 1982 !

 

On peut comprendre l’amertume de l’équipe du maire sortant. Particulièrement celle d’un nouveau conseiller municipal d’opposition, venu tout exprès de LYON, Monsieur Charles MALECOT.

 

Il a quitté son poste de fonctionnaire territorial lyonnais chez Gérard COLLOMB et ses amis socialistes et il a visé un nouveau destin, 5° sur la liste du sortant, cette fois avec une équipe UMP/Parti radical.

Plutôt que d’observer en nouveau la politique locale, il a d’ailleurs six ans pour ça, il se répand déjà en communiqués sur les « trahisons » pour justifier la défaite. «Trahison» de Gilles ARTIGUES et plus surprenante pour la municipale, de Pascal CLEMENT qui appréciera, lui qui a fait une sortie digne d’un démocrate dans son communiqué.

Rien ne justifie d’être aussi mauvais perdant, sauf peut-être de se faire remarquer de ses nouveaux amis! Alors, quelques explications.

D’abord sur l’environnement de cette élection. La défaite du maire sortant était « programmée » par Le Figaro dès le début du mois de décembre, insistant sur le vote majoritaire pour Ségolène ROYAL et l’élection de deux députés socialistes à Saint-Etienne, pour laquelle il serait amusant de chercher Gilles ARTIGUES en responsabilité…

Ensuite, un 1° tour qui voit 62,10% des stéphanois préférer un autre candidat que le sortant. Et encore, le Front National sans candidat, on peut s’interroger sur le vote de ses électeurs au vu de la « tonalité » des différentes listes. En tout état de cause, le maire sortant n’avait aucune réserve…sauf à penser que les 11154 stéphanois qui ont soutenu Gilles ARTIGUES au 1° tour et approuvé sa démarche d’indépendance à 20,23% lui étaient acquis. L’erreur de stratégie a été, entre autres, de « nier » la candidature ARTIGUES pendant la campagne ... puis d’en faire le bouc- émissaire, lui si « transparent » ! La liste de La voix des stéphanois, malgré des moyens plus limités que les deux autres grandes écuries, a réussi à se faire entendre et apprécier de nombreux électeurs. La deuxième erreur grossière consiste à penser que ces électeurs d’une « autre voie » pouvaient revenir majoritairement au camp du maire sortant.

Enfin sur la fameuse « campagne haineuse » dont le maire sortant a gratifié le candidat de La voix des stéphanois. Imaginons sans mal qu’il pensait au débat télévisé… et inversons les rôles : si on avait fait état à Gilles ARTIGUES de la fidélité à ses engagements politiques et de sa situation personnelle, imagine-t-on un instant qu’il aurait « crié à la haine »?... 

Cet argument d’un populisme classique évite de chercher les vraies raisons de l’échec : un contexte national défavorable pour une liste UMP/Parti radical bien marquée à droite, un rejet du deuxième mandat du maire sortant pour diverses raisons, une gauche classique en embuscade …et une campagne dynamique da la liste La voix des stéphanois… aux dires de la presse.

Sur les 10 plus grandes villes de la Loire, seules ont résisté à la gauche, Le Chambon-Feugerolles, Saint-Just-Saint-Rambert et Rive-de-Gier. Il n’est pas interdit de penser que ces 3 maires sortants ont aussi une relation particulière avec leur population...quelle qu’elle soit.

 
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